citation

voila des citation ke j'aime :

Dis-lui que je ne l'aime plus. Dis-lui que je n'ai plus envie de la voir. Dis-lui que je ne veux plus lui parler. Dis-lui qu'elle ne me manque pas. Mais ne lui dis surtout pas que je pleure en disant ça...
Je ne suis pas Voltaire pour t'écrire de beaux vers,
Je ne suis pas Victor Hugo pour t'écrire de grand mots,
Je ne suis pas Verlaine pour t'écrire des poèmes,
Mais tout simplement moi pour te dire que je t'aime...
Dans le ciel il y a des nuages, dans le désert il y a des mirages, mais dans mon coeur il y a ton visage.
Le soleil brule mais j'ai froid. Je ne suis pas tombée mais j'ai mal. Je ne veux pas manger mais j'ai faim. Je veux t'oublier mais je t'aime.
Si tous mes amis devaient se jeter d'un pont, je ne sauterais pas avec eux. Je serais en bas pour les rattraper !

# Enviado el sábado 13 de octubre de 2007 15:51

ma saussice

ma saussice
vla sylvain ! tro tro sympa ce gars franchemen jl'adore
il est adorable

mais il a des défaut 1 de vrai et les autre faux : trouver lekel est vrai leskels son faux

-alcoolik anonyme
-fumeur de substance illicite
-prétencieu( mais san plus)
-chiant
-mokeur

# Enviado el miércoles 10 de octubre de 2007 14:11

Modificado el miércoles 10 de octubre de 2007 15:55

f

La Dame blanche est un fantôme qu'on rencontre souvent dans les légendes. En général les Dames blanches sont très souvent "gentilles", elles s'occupent des enfants et aident les vivants. Ce n'est que de manière exceptionnelle qu'elles commettent un acte terrible. En Slovaquie, nous pouvons même les rencontrer dans le Vieux Bratislava, et au Château de Bojnice. Elles sont dans chaque pays, dans tous les lieux et beaucoup d'histoires la rapportent près des routes et des virages dangereux. Elles sont partout, tout simplement.

UN PEU D'HISTOIRE

Cela se passait aux environ de 1750, par une nuit d'automne, un braconnier était embusqué dans le parc du château et y guettait sa proie, quand il crut entendre un bruit lointain. Craignant d'être découvert, il cacha précipitamment son fusil et grimpa sur un arbre. A peine y était-il établi qu'il aperçut, à l'extrémité de la grande allée du parc, une voiture attelée de chevaux noirs et suivie de plusieurs domestiques qui portaient des torches allumées. L'équipage s'avançait lentement et presque sans bruit, aucune voix n'interrompait le silence de la nuit, qui n'était troublé que par le pas mesuré des chevaux et par le froissement des roues sur les branchages et les feuilles desséchées. Cet étrange cortège s'arrêta à quelques pas du braconnier, qui vit bientôt, à la lueur des torches, plusieurs hommes munis de bêches et de pioches, s'avancer de son côté et se mettre à creuser une fosse précisément au pied de l'arbre sur lequel il se trouvait. Au même instant deux gentilshommes, dont le rang élevé s'annonçait par l'élégance et la recherche de leur costume, sortirent de la voiture et firent descendre avec violence une jeune femme richement parée. Elle portait une robe de soie blanche, sa tête était couronnée de fleurs, un bouquet ornait son sein, tout indiquait une jeune fiancée qu'on va conduire à l'autel, mais sa chevelure était en désordre et ses yeux pleins de larmes, ses joues pâles, ses gestes suppliants annonçaient assez qu'elle était en proie à l'épouvante. Traînée plutôt que soutenue par ses conducteurs, quelquefois elle se débarrassait de leurs bras, se précipitait à leurs pieds, embrassait leurs genoux, les appelait ses frères et ses amis, et les suppliait en sanglotant de ne pas lui arracher la vie.
Ce fut en vain, ses persécuteurs demeurèrent froids et inflexibles devant ses supplications désespérées, et loin de paraître ému, l'un d'eux la repoussa brutalement.
-Mes frères, mes amis, oh! Je vous en supplie, ne me faites pas de mal.
-Vos frères! Non Madame, nous ne le sommes plus, vous avez cessé d'appartenir à la famille que vous déshonorez.
-Au nom du ciel! Ne me tuez pas. Faut-il donc mourir si jeune! Au moment d'atteindre au bonheur! Ah ! Que la mort est affreuse !
-Il faut pourtant vous y résigner, Madame, les pleurs sont inutiles, votre heure est venue, vous allez mourir.
La fosse était creusée, les cavaliers firent signe à leurs gens, qui s'emparèrent de la jeune dame. L'infortunée se débattit longtemps dans les bras de ses bourreaux, mais malgré ses efforts désespérés, malgré ses supplications et ses larmes, elle fut jetée dans la fosse qu'on recouvrit précipitamment de terre pour étouffer ses derniers gémissements, puis les deux seigneurs remontèrent dans la voiture, l'équipage s'éloigna au grand trot des chevaux, et quelque moment après, le parc de Trécesson avait repris son obscurité, son calme et son silence. Pendant cette scène affreuse, le braconnier, le c½ur serré par l'effroi, avait à peine pu respirer. Lorsque la voiture eut disparu, lorsqu'il eut cessé d'entendre le pas rapide et cadencé des chevaux qui l'entraînaient, il se décida à descendre de son arbre, mais, plein de trouble et d'épouvante, il ne songea pas à écarter la terre qui étouffait la malheureuse femme qu'on venait d'assassiner sous ses yeux. Il courut en toute hâte chez lui, où il raconta, tout éperdu, à sa femme, le crime dont il avait été le témoin. Celle-ci fit de vifs reproches à son mari et l'accusa de lâcheté.
L'entraînant ensuite, elle voulut aller dans le parc pour ouvrir la fosse, mais une réflexion terrible lui vint: si elle et son mari allaient être surpris auprès d'un cadavre à peine froid, ne leur imputerait-on pas le crime affreux qui venait d'être commis? Cette crainte l'arrêta, elle jugea qu'il n'y avait rien de mieux à faire que de se rendre auprès de M. de Trécesson et de lui raconter ce qui s'était passé. Le braconnier et sa femme, introduits chez leur seigneur, purent à peine, tant ils éprouvaient de crainte, lui faire le récit du crime qui venait d'être commis sur ses terres. Aussitôt que M. de Trécesson eut compris de quoi il s'agissait, il se hâta de faire appeler tous les gens de sa maison et de leur donner l'ordre le plus pressant de se rendre au lieu indiqué, où lui-même les suivit bientôt. Cependant ces démarches, ces préparatifs avaient emporté le temps.
Le jour était prêt à paraître lorsqu'on put commencer à enlever la terre qui recouvrait la fosse. Tous les regards, dirigés sur le même point, annonçaient l'anxiété des acteurs de cette scène, l'espérance et la crainte, l'attendrissement et l'horreur se succédaient. Enfin, lorsque le visage de la jeune dame parut à découvert, celle-ci ouvrit doucement les yeux, poussa un long soupir et ses yeux se refermèrent pour toujours.
M. de Trécesson fut profondément affligé de cet événement. Il lui fit rendre les honneurs funèbres avec une pompe digne du rang qu'elle paraissait avoir occupé dans le monde. Par la suite, il fit de nombreuses démarches pour découvrir les assassins, mais toutes ces recherches furent inutiles, on ne put savoir ni le nom de cette jeune dame qui avait disparu d'une si étrange manière, ni la cause du sort cruel qu'on lui avait fait subir, et cet évènement extraordinaire et toujours resté enveloppé, d'impénétrables ténèbres. Cependant, le souvenir s'en est transmis jusqu'à nous par des signes certains, M. de Trécesson avait solennellement déposé dans la chapelle du château la robe nuptiale, le bouquet et la couronne de fleurs de la jeune et malheureuse fiancée qui restèrent sur l'autel, exposés à tous les regards, jusqu'à l'époque de la Révolution. Quand il y presque dix ans on voulu la déterrer, le magnifique cercueil orné du seau et d'enluminures n'abriter plus le corps de la Dame anonyme, mais le voile transparent qui l'habillait était toujours là.
Quant à savoir pourquoi elle errerée sur les routes en demandant son chemin aux voyageurs, on dit qu'elle chercherai à retrouver celui qui lui retira à jamais la vie pour se venger. Et lorsqu'elle arrive sur le chemin où elle perdue la vie, le cri de douleur qu'elle ne put pousser jadis sort enfin et elle disparaît laissant les voyageurs terrifier, à un sort qui ne dépend que d'eux. Aujourd'hui elle attend d'avoir enfin le courage de continuer le chemin qui dit-on la ramènera près de celui qui aurait dût profitai de son amour.
Affaire plus récente, la jeune Dame Blanche Descendit de carrosse en habit d'épousée S'étendit dans un trou qui fut lors rebouché Par les deux mécréants qui l'avaient amenée Châtelain alerté appela ses manants Recreusèrent le trou, tant si rapidement Que la belle vivait, bien qu'inconsciemment Nul ne put ranimer la belle Dame Blanche Qui au matin mourut de sa nuit d'enterrement Dans la belle saison, mourut la Dame Blanche


Ce samedi soir de décembre 1979, Michel P. s'en souviendra longtemps.

Comme tous ceux qui, sur les routes de France, de Belgique, d'Allemagne, de Suisses, ont eu de la chance ou la malchance, de prendre à bord de leur véhicule l'une de ces énigmatiques auto-stoppeuses fantômes.
Il est près de minuit.
Michel, de tous les amis qui sortent ensemble ce soir-là, est l'un de ceux ayant un véhicule.
Il est chargé de "faire le taxi" entre le centre de Limoges, où il habite, et une boîte de nuit située à quelques kilomètres, sur la route de Naixon.
En Haute-Vienne, les hivers sont rudes.
C'est dans le frimas et la nuit la plus profonde qu'il effectue son second voyage vers Limoges, quand tout à coup, il aperçoit dans ses phares, à quelques centaines de mètres de la discothèque, une forme blanche plantée dans un virage.
C'est une femme de vêtue de blanc.
Il s'arrête à sa hauteur, et lui demande où elle va.
"A Limoges; si ça ne vous ennuie pas, je vais chez des amis" ;
"Où à Limoges ?" demande Michel,
"Laissez-moi en ville, je me débrouillerai... " précise la jeune fille.
L'auto-stoppeuse s'installe à l'avant.
Tout en roulant, Michel la détaille du coin de l'oeil et en silence : 20-25 ans, vêtue d'une robe blanche très années 60, très jolie... mais peu bavarde.
A l'approche du pont de la Révolution, la passagère s'anime soudain :
"Attention, ce tournant est dangereux !"
Michel sourit, car ce virage qu'il négocie avec prudence, il le connaît bien.
Tout à coup, un cri plaintif le tire de sa concentration : la passagère a disparu. Michel stoppe net sa voiture et, glacé par la peur et la surprise, fait quelques pas autour du véhicule : rien ni personne, sinon du brouillard.
La belle inconnue s'est envolée.
A la gendarmerie de Limoges, où il ira faire une déposition, on lui explique qu'il n'est pas le premier à avoir vécu exactement la même aventure...
Cette jeune femme fait régulièrement le même trajet en auto-stoppe, pour disparaître au virage du pont de la Révolution, l'endroit où elle trouva la mort en voiture, 20 ans plutôt.
Comme tous ceux qui vécurent l'aventure, Michel peine à se remettre.
Plusieurs années après, il n'aime toujours pas en parler.
Pourtant, le temps qu'il a passé en compagnie de cet être venu d'ailleurs n'a pas excédé quelques minutes.
Mais il est des apparitions plus longues !


C'est la cas de la "dame blanche" du C.H.U. de Caen (Calvados).
Stoppeuse nocturne, elle apparaît toujours aux abords du même abribus, sur la route de Luc-sur-Mer, juste après le centre hospitalier.
Le dernier témoin à l'avoir prise en charge l'a décrite comme une jolie jeune femme d'une trentaine d'années, sobrement habillée de blanc et prétendant rentrer chez elle, à Luc.
Pendant le trajet de 14 km le long de cette route, la D7, elle conserve toujours le silence.
C'est à la traversée du village de Mathieu que la jeune femme se montre fébrile. Puis, à l'entrée de Luc-sur-Mer, la jeune fille s'affole carrément :
"Faites attention, le virage est traître !"
Tous les témoins déclarent avoir tenté de la calmer.
Là encore, au moment où le chauffeur, après avoir négocié son virage, se tourne vers la passagère, il découvre immanquablement un siège vide.
Cette affaire, qui se renouvelle régulièrement selon le même scénario, est localement très connue.
Et il se trouve qu'une jeune femme fut, en 1970, victime d'un accident de voiture mortel dans ce virage alors qu'elle revenait de Caen.
L'auto-stoppeuse fantôme du carrefour de Balleroy (Calvados) apparaît depuis 1960, année où une jeune fille se tua dans une collision à hauteur de ce très dangereux croisement dit "de l'Embranchement", situé à quelques centaines de mètres du village, au milieu de la forêt de Cerisy.
Ce jour-là, on la ramenait en voiture du village.
Elle habitait un petit hameau niché dans les bois.
Sa vie fut coupée nette, au carrefour par un chauffard qui n'avait pas respecté la signalisation.
Depuis, on a eu beau refaire plusieurs fois le carrefour, son âme y semble comme chevillée dans un éternel et triste appel au secours.
A Balleroy, plusieurs personnes du village l'ont déjà prise en charge.
Elle se manifeste toujours par les nuits pluvieuses, à la sortie du village, levant le pouce en direction du carrefour.
Elle est immuablement vêtue de blanc et demande à être déposée à un hameau voisin du carrefour, "là où habite sa mère".
Elle parait avoir un peu moins de 20 ans.
Invariablement, elle montre des signes d'angoisse et de panique évidents pendant la traversée du carrefour.
Mais, l'embranchement passé, elle n'est déjà plus dans la voiture.
Sa dernière manifestation a été plus spectaculaire encore que les précédentes.
Les deux habitants de Balleroy qui l'ont, cette nuit-là, éclairée de leurs phares l'ont vue non plus inactive, debout sur le bas côté, mais debout au beau milieu de la route.
Il leur fallut piler net devant ce qui se révéla être encore la même jeune fille, dont la forme s'évanouit dès les portières ouvertes.
A force de n'être pas entendue ou comprise, depuis près de 40 ans, cette dame blanche, dont l'appel confus semble venir d'un monde inconnu, paraît devenir plus véhémente qu'auparavant...


La Dame Blanche de Castell Ogwr
Dans le château qui surplombe Ogmore , il y avait autrefois un fantôme qui rôdait à travers les ruines, les nuits de pleine lune, et qui chantait tristement.
On l'entendait parfois depuis le village, et les habitants se terraient chez eux de peur que le fantôme, qu'on appelait Y Ladi Wen, c'est-à-dire la Dame Blanche, ne vînt se présenter à la porte de leur maison.
Et pourtant, cette Dame Blanche, on aurait bien voulu lui parler et lui faire révéler son secret : on savait en effet qu'elle était la gardienne du trésor qui était enfoui depuis des siècles dans les ruines du château.
Une nuit, un homme du village, qui était plus courageux que les autres, se risqua à monter jusqu'aux murailles qui entouraient le sommet de la colline, bien décidé à rencontrer la Dame Blanche.
Pour se garder de tout maléfice, il avait pris soin d'emporter avec lui une branche d'aulne fourchue, ce qui a le pouvoir, c'est bien connu, d'écarter les mauvais esprits, ou tout au moins de les tenir à distance.
L'homme longea les murailles.
La lune n'était pas encore levée et il se demandait avec une certaine angoisse à quel moment le fantôme allait apparaître et quelles seraient ses réactions en le voyant dans son domaine.
Bientôt, il aperçut la lumière de la lune, au-dessus d'un grand bois, et en même temps, il entendit une longue mélopée se dérouler dans le vent.
Il se cacha dans un recoin très sombre et attendit.
Bientôt, il aperçut la Dame Blanche qui semblait glisser lentement sur les pierres disjointes de la cour.
Alors, il n'hésita plus et se présenta devant elle, tenant en sa main, droit devant lui, la branche d'aulne.
La Dame Blanche s'arrêta, comme surprise, et le regarda.
L'homme fut surpris, car il pensait découvrir un visage horrible de spectre : au contraire, la Dame Blanche avait les traits d'une jeune fille de grande beauté et son regard exprimait une grande douceur.
Elle se mit à sourire et dit :
- Que viens-tu faire ici, homme téméraire ?
- Je viens pour que tu m'indiques où se trouve le trésor, répondit-il.
- Alors, suis-moi, dit la Dame Blanche.
Et, toujours en glissant sur le sol, sa grande robe blanche frémissant dans le vent de la nuit, nimbée des rayons de la lune, elle s'en alla vers la vieille tour et y pénétra par une porte basse.
Il faisait plus sombre dans la tour et l'homme avait peine à distinguer ce qui s'y trouvait.
- Vois-tu cette dalle, près de la cheminée, dit la Dame Blanche.
Soulève-la et tu trouveras ce que tu cherches.
L'homme commençait à s'habituer à l'obscurité.
Un peu de lumière pénétrait par une petite fenêtre à l'étage et il distingua une grande dalle devant la cheminée.
Il s'y précipita et tenta de la soulever.
Mais elle était si lourde qu'il mit longtemps à pouvoir la bouger.
Avec patience, il commença par la lever de quelques pouces et, en y mettant des pierres pour la caler au fur et à mesure, il parvint à l'écarter, découvrant une cavité qui lui sembla assez profonde.
- Regarde à l'intérieur, dit la Dame Blanche.
Il se pencha et vit un chaudron qui était rempli de pièces d'or.
Ébloui par cette découverte, il ne savait trop que faire.
- Tu peux prendre la moitié de ce que contient le chaudron, continua la Dame Blanche.
Mais laisses-en la moitié pour moi.
Ainsi le partage sera équitable entre nous, et tu pourras vivre comme bon te semblera.
Mais souviens-toi de notre accord : la moitié pour chacun d'entre nous.
L'homme avait emporté un sac à toutes fins utiles. Il eut vite fait de le remplir avec la moitié des pièces d'or qui se trouvaient dans le chaudron.
Puis il se redressa et voulut partir.
- Attends, dit la Dame Blanche. Il faut d'abord que tu remettes la dalle en place, afin que le trésor soit protégé.
L'homme se hâta d'obéir, et quand tout fut en ordre, il prit le sac, le mit sur son dos, ramassa sa branche d'aulne et, sans plus s'occuper de la Dame Blanche, il sortit de la tour, se précipita hors du château et revint à son logis le plus vite qu'il put, le coeur battant de peur rétrospective, mais aussi de la joie qu'il éprouvait d'avoir pu découvrir le trésor.
Il passa le reste de la nuit à compter ses pièces d'or.
Il en avait tant qu'il pouvait être assuré d'être riche toute sa vie.
Il faisait des projets, se disant qu'il achèterait une grande maison et qu'il aurait des domestiques, un beau cheval et qu'il se marierait avec une fille de gentilhomme.
Quand le jour fut levé, il cacha sa fortune dans une cavité, près de sa cheminée et, après avoir pris quelques pièces, il alla à la ville faire des emplettes.
Bien entendu, il ne souffla mot à personne de son aventure, car il n'avait nulle envie qu'on vînt le voler.
Et, la nuit suivante, il se remit à compter ses pièces d'or, comme s'il ne pouvait pas croire à la réalité de son heureuse fortune.
Cependant, la semaine suivante, il pensa qu'il y avait autant d'or sous la dalle, dans la tour du château.
Il se disait même que cet or ne servait à rien et que la Dame Blanche n'en avait nul besoin : un fantôme ne mange pas, ne boit pas et ne dors pas dans un bon lit.
Et comme il connaissait maintenant l'emplacement du chaudron, il lui était facile d'y retourner et de prendre encore quelques pièces.
Il monta jusqu'au château et s'en alla directement dans la tour.
Il reconnut la dalle sans difficulté et s'acharna à la soulever.
Le chaudron était toujours là, à demi rempli.
Il prit le plus de pièces qu'il put et les mit dans ses poches, puis il fit glisser la dalle à sa place habituelle, se disant qu'il en avait assez pour l'instant et qu'il pourrait toujours revenir si le besoin s'en faisait sentir.
Il s'était relevé et se préparait à sortir quand il aperçut la Dame Blanche devant lui. Elle n'avait pas son sourire de l'autre nuit, bien au contraire, et elle grimaçait horriblement.
- Voleur ! s'écria-t-elle.
Et elle se précipita vers lui, les mains en avant.
L'homme s'aperçut avec terreur que ses doigts étaient de véritables griffes menaçantes.
Il n'avait pas pensé à apporter avec lui la branche d'aulne fourchue, aussi la Dame Blanche le blessa douloureusement sur le corps et le visage et le laissa inanimé. Puis elle disparut dans la nuit.
Quand l'homme reprit conscience, il faisait déjà jour.
Il se souleva avec peine et vit que la cavité, près de la cheminée, ne contenait plus le chaudron.
Il se tâta et s'aperçut que ses poches étaient vides.
Il revint chez lui avec les plus grandes difficultés, car il était perclu de coups et couvert de blessures.
Aussitôt arrivé dans sa demeure, il se coucha.
Mais son mal ne fit qu'empirer et ses voisins, inquiets de le voir ainsi, firent venir un médecin.
Mais les remèdes furent inefficaces.
Quelques jours plus tard, l'homme mourut.
Mais il avait eu le temps de confesser à ses voisins ce qui lui était arrivé et comment son avidité avait été cause de sa maladie.
C'est pourquoi, dans le village, on appela cette maladie « la vengeance de la Dame Blanche ».


Parfois, des contacts physiques ont laissé une impression bien plus désagréable à ceux qui ont eu l'imprudence de tenter de toucher ces apparitions.
Ainsi, une auto-stoppeuse fantôme se montre volontiers, de nuit, à la sortie de Château-Bernard (Isère).
Voilà plus de trente ans que cette jeune femme se manifeste ainsi, ayant pour caractéristique constante de disparaître lentement sous la forme d'un léger brouillard, et non en une fraction de secondes, comme les autres.
En 1960, elle fut prise en stop et disparut à un point précis de la route, toujours après avoir prévenu le conducteur d'un danger.
Ce qui poussa celui-ci à se rendre à la gendarmerie, c'est qu'il avait été un peu entreprenant avec la jeune femme, lui passant une main sur les jambes et, enhardi par l'absence de réaction, sur la poitrine.
Il avait alors remarqué que sa passagère dégageait un froid semblable à celui du marbre.
Confus, il avait attribué à ses avances la disparition soudaine de la voyageuse et venait demander si on l'avait trouvée sur la chaussée.
C'est là un cas unique de contact physique avec l'un de ces êtres fantomatiques, mais dont les atomes et les molécules semblent être aussi bien liés entre eux que ceux d'un vivant.
Parfois, l'être évanescent laisse derrière lui un objet, ou emporte quelque chose pris dans la voiture.
Ce fut le cas à Chapareillan (Isère).
Là, sur la N90, apparaît assez souvent une jeune "dame blanche".
Ce soir de 1977, par une pluie violente, c'est un médecin grenoblois qui la prit en charge.
Taciturne et très peu loquace jusqu'à un passage délicat de la route, dit Pont-au-Furet, la passagère marqua alors une grande frayeur qui s"estompa avec l'éloignement de l'obstacle.
Elle se fit déposer un peu plus loin, devant une maison qu'elle dit être celle de ces parents.
Comme il pleuvait toujours des cordes, le médecin lui prêta son parapluie et attendit qu'elle le lui ramène.
Il suivit la fille des yeux, la vit franchir la porte d'entrée et la referma derrière elle.
Une bonne dizaine de minutes passant, le médecin se décida à aller frapper à la porte de la maison, pensant qu'on l'avait oublié.
Un couple de quinquagénaires lui ouvrit, étonnés d'êtres dérangés à une heure si tardive.
On imagine aisément la discussion qui s'ensuivit : la jeune fille décrite avait bien habité là, mais il y a des années qu'elle était enterrée !
C'était leur fille unique, morte dans un accident de moto... au Pont-du-Furet.
— Un mystère non résolu.
*Chose certaine* : ces manifestations sont durables et se répètent toujours aux mêmes endroits.
On constate aussi qu'il s'agit de femmes ou de jeunes filles, presque toujours vêtues de blanc. Pourquoi ce costume ?
On remarque que la plupart des auto-stoppeuses sont mortes au sortir de boites de nuit.
Portent-elles encore les vêtements adaptés aux effets de la lumière noire des discothèques ?
Il faut cependant noter que, parfois, les stoppeuses sont en habit de cuir noir ou brun, casque au bras. Ce sont des victimes de la moto.
Dans tout les cas, les revenantes ont été foudroyées par la mort, sans comprendre, et de là vient peut-être la persistance de leur présence sur les lieux, comme si elles flottaient, indécises, entre l'existence et le néant.
Jouent-elles un rôle préventif, tels des anges gardiens protégeant les vivants d'accidents de la route ?
A quel monde appartiennent-elles?
Toutes ces questions restent, pour l'heure sans réponse

# Enviado el viernes 05 de octubre de 2007 02:07

ma quersia et mon coco

ma quersia et mon coco
voila jvou présente mon cheval !!!!! le blanc
la grosse c la jument de rabiche ke jmocupe depui presk 2ans

# Enviado el viernes 21 de septiembre de 2007 14:14

Modificado el sábado 22 de septiembre de 2007 01:41